Hypnose & Coaching à Lasne ou en ligne

Apprivoiser le changement, retrouver l’essentiel

Pierre-Yves Novalet - Hypnose PTR,

Coaching existentiel, Image & Présence

👉 Traverser les étapes de la vie avec clarté et apaisement

Quand le lien devient poison silencieux

Il n’y a parfois ni cris, ni insultes, ni scènes spectaculaires.
Et pourtant, quelque chose en vous se rétracte.
Un poids discret. Une tension floue. Une fatigue qui ne dit pas son nom.

Peut-être sortez-vous de certaines conversations un peu plus vide qu’avant.
Peut-être vous excusez-vous plus souvent que vous ne vous affirmez.
Peut-être ressentez-vous un étouffement diffus, sans raison apparente.

Ce n’est pas toujours ce qu’on appelle une relation toxique.
Mais le résultat, lui, est bien réel : fatigue, tension intérieure, perte d’élan.

Les petites érosions invisibles

Souvent, ce ne sont pas les grandes blessures qui nous abîment.
Ce sont les écorchures légères, répétées, sourdes.

Celles qui vous font douter de vous, lentement.
Celles qui rognent l’estime de soi, mot après mot, silence après silence.
Celles qui s’insinuent dans la relation, mais qu’on n’ose pas nommer — de peur d’exagérer, de déranger, ou tout simplement de ne pas savoir.

Vous vous adaptez. Vous minimisez. Vous vous demandez si ce n’est pas vous, le problème.

Et si ce que vous ressentez était justement le signal qu’un lien vous grignote doucement ?

Quand l’équilibre se perd

Un lien n’est pas toujours toxique parce qu’une personne est « mauvaise ».
Parfois, c’est l’équilibre qui a glissé.

Dans l’attention.
Dans le respect.
Dans l’espace que vous avez le droit de prendre, ou de ne pas prendre.

Certains profils prennent trop de place, même sous couvert de douceur.
Ils installent le doute, brouillent les repères, exigent sans le dire.
Et vous finissez par exister à travers eux : leur regard, leurs besoins, leur humeur.

Ce n’est pas forcément visible.
Mais à l’intérieur, quelque chose se contracte.

Signes silencieux d’un lien qui abîme

Pas besoin de grand discours.
Le corps, lui, sait.

Voici quelques signes que votre espace intérieur se rétrécit :

     

      • Vous anticipez constamment les réactions de l’autre.

      • Vous sortez des échanges plus épuisé·e qu’en y entrant.

      • Vous doutez davantage de vous que vous ne vous sentez soutenu·e.

      • Vous vous excusez d’exister, ou vous vous adaptez… pour ne pas déranger.

      • Vous n’osez plus poser vos limites, ou vous vous sentez coupable de le faire.

    Si l’un de ces signes résonne en vous, ce n’est pas une preuve de faiblesse.
    C’est peut-être simplement un appel à vous écouter à nouveau.

    Trois questions pour revenir à soi

    Prenez un moment. Respirez.
    Et, si vous le souhaitez, laissez ces questions vous traverser :

       

        1. Quand est-ce que je me suis senti·e libre et léger·e, pour la dernière fois, dans ce lien ?

        1. Est-ce que je m’autorise à dire non, ou à poser mes limites avec cette personne ?

        1. Qu’est-ce que je ressens dans mon corps quand je pense à elle/lui ?

      Il ne s’agit pas de trouver une réponse parfaite.
      Seulement de s’autoriser un instant d’honnêteté. Avec soi. Pour soi.

      Un espace pour toi …

      Parfois, la clarté arrive d’un coup.
      Parfois, elle se déplie doucement, à son rythme.

      Chaque prise de conscience est une graine de liberté.

      C’est pourquoi, au fil des semaines à venir, je vous proposerai une série de 12 articles consacrés à ces liens subtils, souvent invisibles, mais profondément déstabilisants.

      Pas pour accuser.
      Pas pour catégoriser.

      Mais pour reconnaître.
      Pour mettre des mots.
      Pour reprendre une place juste.

      Et, peut-être, pour oser vous choisir à nouveau.

      Ce que je vous propose

      💬 Des mots simples, à hauteur d’expérience.
      🧭 Des repères concrets pour comprendre ce que vous vivez.
      🌱 Des pistes pour poser une première limite.
      🌀 Et si vous le souhaitez, un accompagnement doux, en coaching ou en hypnose.

      Pas pour tout régler.
      Mais pour retrouver un peu de place. Un peu de paix.

      Ce n’est pas égoïste de se protéger.
      C’est un acte d’amour.
      L’amour de soi, qu’on commence enfin à s’accorder.

      📅 Premier article : ce samedi 9 août

      “Toujours là pour les autres … sauf pour vous-même.”

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