Reconstruire après les violences psychologiques invisibles
Ce n’était « que des mots »… mais ton corps s’en souvient
Il n’y avait pas de cris, pas de coups.
Mais chaque retour à la maison se faisait en silence,
le ventre noué, la tête pleine de doutes.
Chaque mot prononcé était passé au crible.
Chaque réaction devenait suspecte.
Et peu à peu, tu en es venu·e à croire que le problème venait peut-être de toi.
Ce n’était pas physique. Pas visible.
Mais c’était présent, chaque jour.
Insidieux. Normalisé.
Et surtout : nié.
Une lente érosion de la confiance
Tu exprimais une idée — on la tournait en ridicule.
Tu posais une limite — on te traitait d’égoïste.
Tu disais que ça faisait mal — on riait, ou on t’ignorait.
Alors tu as commencé à te taire.
À douter de toi.
À t’ajuster pour ne pas déranger.
Jusqu’à ne plus vraiment savoir qui tu étais,
mais seulement ce qu’il ne fallait surtout pas être pour rester « acceptable ».
La violence psychologique : invisible, mais réelle
Elle ne laisse pas de bleus.
Mais elle use. Profondément.
Dans le couple, au travail, dans l’enfance…
Elle prend mille formes :
- sarcasmes déguisés,
- regards dévalorisants,
- absences émotionnelles,
- injonctions contradictoires,
- culpabilisation subtile.
Et à force de vivre dans ce brouillard,
tu en viens à douter de ta légitimité à souffrir.
Tu ne l’as pas inventé
Ce que tu ressens n’est pas « exagéré ».
C’est une mémoire. Un signal.
Ton système nerveux, lui, n’a rien oublié.
Ce n’est pas parce que tu es resté·e debout, que tu vas bien.
On peut avancer, tenir bon, réussir même —
et se sentir épuisé·e intérieurement.
Se reconstruire, c’est retrouver son axe
Il ne s’agit pas de comprendre pourquoi cela t’est arrivé.
Il s’agit de retrouver ton espace intérieur.
Ta voix. Ta sécurité.
Pas pour revenir à « l’avant »,
mais pour revenir à toi.
Dans mon cabinet, il n’y a rien à prouver.
Pas besoin de tout expliquer.
Nous partons de là où tu en es.
Avec ton ressenti. Ton souffle. Ton rythme.
Et avec cette part intacte de toi qui, malgré tout, n’a jamais cessé d’exister.
On ne sort pas d’une emprise par la lutte,
mais par le fait de ne plus s’y croire obligé·e.
Ce que je propose
Un accompagnement par l’hypnose ou le coaching existentiel,
pour t’aider à :
- te réapproprier ton espace intérieur,
- sortir de l’emprise du doute,
- retrouver la paix,
- et réintégrer ta souveraineté.