Tu n’étais pas discret. Tu étais éteint.
Se construire dans le silence
Très tôt, on t’a appris à ne pas déranger.
À rester calme, à ne pas faire de vagues.
Tu as confondu prudence et sagesse,
et peu à peu, tu es devenu ton propre barrage.
Ce que tu appelais empathie était souvent une forme de protection :
être agréable, flexible, silencieux… pour éviter le conflit, le rejet, l’humiliation.
Et dans cet ajustement permanent, ta voix s’est estompée.
Ton élan s’est tu.
Et ton feu intérieur s’est mis en veille.
Quand l’effacement devient une habitude
À force d’être « facile à vivre », tu t’es rendu invisible.
Tu as pris l’habitude de ne pas déranger, de sourire en toute circonstance,
de taire ce qui faisait mal, par peur de déranger ou de déplaire.
Tu n’étais pas serein. Tu étais contenu.
Comme un cri enfermé dans une poitrine trop étroite.
Et lorsque, plus tard, tu as voulu t’exprimer sincèrement,
il n’y avait plus personne pour t’entendre.
Parfois même, tu n’entendais plus ta propre voix.
Retrouver une voix juste, pas plus forte
Revenir à soi ne signifie pas « parler plus fort ».
Cela veut dire retrouver une voix alignée, une parole incarnée.
Ce n’est pas « s’imposer »,
mais cesser de s’excuser d’exister.
Ce n’est pas nécessairement changer de vie,
mais cesser de jouer un rôle dans une vie que l’on n’a pas choisie.
Et cela commence souvent par un espace.
Un endroit où il n’est plus nécessaire de convaincre, de performer ou de se justifier.
Un lieu où tu peux respirer, et simplement ressentir ce qui reste vivant en toi.
Ce que je propose : un cadre sécurisant et sans jugement
Je ne propose pas une méthode rapide, ni un protocole figé.
Je n’ai pas pour objectif de « réparer » ce que tu es.
Ce que je t’offre, c’est un cadre bienveillant et stable.
Un espace de présence, d’écoute, et de respect.
Un accompagnement pour te reconnecter, non pas au personnage que tu as appris à incarner,
mais à la part plus intime de toi, restée longtemps silencieuse.
Hypnose, coaching, présence…
Ce sont des outils, oui.
Mais l’essentiel, c’est la qualité du lien.
Un regard qui accueille, une écoute qui ne cherche rien,
et parfois, cela suffit à réactiver ce qui avait été mis en veille.
Et si c’était le bon moment ?
Si tu te reconnais dans ces mots, peut-être est-ce le bon moment.
Non pas pour « faire du bruit »,
mais pour oser redevenir entier.
Continuer à survivre à bas volume est une option.
Mais tu peux aussi choisir de revenir pleinement à toi, avec clarté et confiance.
Ce n’est pas parce que tu as appris à te taire
que tu n’as plus rien à dire.
C’est peut-être simplement que tu n’avais pas encore trouvé l’espace
où tu pouvais parler sans te perdre.